Google Ads pour dentistes : les urgences, les implants et les examens de routine demandent des campagnes distinctes, les appels de chasseurs d’aubaines et de patients aux régimes non acceptés coûtent cher, et les règles de santé de Google comme votre organisme de réglementation décident de ce qu’une annonce peut dire.

6 choses que vous apprendrez

  • Pourquoi les urgences, les implants et les examens de routine exigent trois campagnes distinctes, avec notre vérification des enchères pour le Canada et les États-Unis
  • Comment cesser de payer pour des appels de chasseurs d’aubaines, de chercheurs d’emploi et de patients couverts par un régime que vous n’acceptez pas (RCSD au Canada, Medicaid aux États-Unis, régimes provinciaux)
  • Comment évaluer un nouveau patient selon ce qu’il vaut au fil des années, et non selon sa première visite
  • Ce que les règles de santé de Google et la norme de publicité de votre organisme de réglementation signifient pour une annonce dentaire
  • Quoi demander à une agence de publicité au clic pour dentistes, et pourquoi un pourcentage des honoraires de traitement est un signe d’alerte
  • Annonces Local Services : offertes aux dentistes américains, pas au Canada

Dans cet article (sommaire)

Une rage de dents à 21 h, c’est un appel tout de suite. Une recherche sur les implants mène à une consultation coûteuse, et certaines des personnes qui la tapent comparent des prix ou des cliniques à l’étranger. Un examen de routine amène un patient qui peut rester des années. Réunissez-les dans une seule campagne et vous payez un prix d’implant pour du trafic d’examens de routine. C’est la première chose qui distingue Google Ads pour dentistes ; les autres sont une réception qui doit répondre, les règles de santé de Google et la norme de publicité de votre organisme de réglementation.

Nous sommes un partenaire Google, et notre spécialiste Google Ads compte 15 ans d’expérience. Les enchères ci-dessous proviennent de notre propre vérification, dans le Planificateur de mots clés, des recherches dentaires au Canada et aux États-Unis. Les mécanismes des appels et formulaires qui parviennent à une petite clinique sont expliqués dans notre guide principal ; nous nous en tenons donc ici à ce qui est propre au marketing dentaire sur Google.

Vous ne savez pas quels traitements valent la peine d’être annoncés dans votre secteur ? Commencez par un audit gratuit.

La publicité Google Ads par traitement : urgences, implants et examens de routine

Un même compte contient trois types de recherches très différents. Voici ce que notre vérification a donné (fourchettes d’enchères pour le haut de la page, qui ne correspondent pas au prix payé par clic ; requêtes mesurées en anglais) :

RechercheCanada : recherches par mois · enchère de haut de pageÉtats-Unis : recherches par mois · enchère de haut de page
dentist near me (comprend « emergency dentist near me »)246 000 · 6,53–36,87 $1 830 000 · 6,83–32,13 $
emergency extraction near me260 · 4,28–32,57 $14 800 · 5,82–30,37 $
dental implants12 100 · 2,37–18,21 $165 000 · 10,01–42,07 $
same day dental implants170 · 2,43–21,20 $2 900 · 13,78–58,99 $
invisalign49 500 · 2,18–11,95 $368 000 · 2,49–15,77 $
teeth whitening14 800 · 2,03–10,11 $165 000 · 2,89–10,99 $

Au Canada, les recherches d’urgence et « near me » affichent les enchères les plus élevées du tableau ; aux États-Unis, ce sont les implants. Les clics d’urgence ne valent la peine d’être payés que si quelqu’un répond. Aux États-Unis, les implants coûtent environ 2,3 à 2,8 fois plus cher qu’au Canada en haut de la fourchette ; il faut donc s’attendre à ce qu’un budget d’implants aille moins loin là-bas. Les aligneurs et le blanchiment affichent des enchères plus basses.

Infographie : une clinique dentaire, trois campagnes — les urgences visent un appel immédiat, avec des annonces seulement quand on répond ; les implants visent une consultation, avec un budget à part et l’exclusion de « pas cher » et « à l’étranger » ; les examens visent un rendez-vous, jugé sur la valeur du patient à long terme

Pourquoi une marque figure dans ce tableau. Invisalign n’est pas un traitement, mais une marque d’aligneurs transparents fabriqués par une seule entreprise, Align Technology. Les patients la cherchent comme on demande un « Kleenex » plutôt qu’un mouchoir : selon notre vérification, « invisalign near me » génère 12 100 recherches par mois au Canada, contre 260 pour le terme générique « clear aligners near me ».

Une clinique qui offre des aligneurs finit donc par miser sur la marque, mais seulement si elle offre réellement Invisalign ; sinon, l’annonce attire des gens qui demandent un produit que vous n’offrez pas. Google ne restreint pas l’utilisation des marques de commerce comme mots clés. Dans le texte de l’annonce, il peut restreindre une marque après une plainte de son propriétaire, mais pas pour une annonce dont la page de destination vend clairement le produit ou le service de la marque et affiche des prix (politique de Google sur les marques de commerce).

Cela donne trois campagnes pour trois objectifs. Urgences : un appel tout de suite, avec des annonces diffusées seulement quand la ligne est assurée. Implants : une consultation, avec son propre budget et une longue liste de recherches à bloquer. Examens de routine, dentisterie familiale et dentisterie esthétique : un rendez-vous, évalué sur plusieurs années. Les annonces d’orthodontiste vont avec le troisième groupe, ou dans leur propre campagne si les broches et les aligneurs forment l’essentiel de votre pratique.

À faire aujourd’hui

Un premier geste qui ne coûte rien. Ouvrez votre rapport sur les termes de recherche des 30 derniers jours et comptez les requêtes contenant « cheap », « cost », « abroad », un mot lié à l’emploi ou un régime d’assurance que vous n’acceptez pas.

Appels non pertinents : chasseurs d’aubaines, régimes non acceptés et chercheurs d’emploi

Vous payez un clic, que la personne puisse ou non devenir votre patient. En dentisterie, nous regarderions d’abord trois groupes d’internautes.

Chasseurs d’aubaines et acheteurs d’implants à l’étranger. La recherche sur les implants fait ressortir des requêtes comme « cheap dental implants », « dental implants abroad », « turkish teeth implants », « $399 dental implants », ainsi que des noms de marques d’implants comme Straumann, Nobel et Zimmer. Certains de ces internautes comparent des prix ou s’informent sur un produit au lieu de réserver une consultation chez vous ; votre rapport sur les termes de recherche montre combien.

Gardez les implants dans leur propre campagne, commencez avec les types de correspondance « expression exacte » et « exacte », et ajoutez ce que vous n’offrez pas comme mots clés à exclure. Si vous offrez du financement, ne mettez pas « affordable » dans la liste d’exclusion : vous bloqueriez justement les recherches que vous voulez.

Chercheurs d’emploi et étudiants. Les requêtes larges sur « dentist » et « dental » peuvent attirer des gens qui cherchent du travail ou une formation. Bloquez pour commencer « jobs », « hiring », « salary », « career », « school », « course » et « dental assistant » (ainsi que leurs équivalents français), et vérifiez les nouvelles requêtes chaque semaine.

Patients couverts par un régime que vous n’acceptez pas. Ces recherches ont du volume, et leurs enchères sont plus basses que pour « dentist near me ». Au Canada, « cdcp dentist » compte 3 600 recherches par mois, avec une enchère de haut de page de 0,15–6,10 $, et « dentist accepting cdcp » en compte 170 (4,90–21,67 $). Aux États-Unis, « medicaid dental offices near me » en compte 22 200 (2,59–15,51 $) et « dentist that take medicaid near me » 18 100 (2,71–17,19 $). La première question est de savoir si vous acceptez ce régime.

Le régime dentaire du Canada, le Régime canadien de soins dentaires (RCSD), montre pourquoi la réponse compte. Selon Canada.ca : « La participation au RCSD est volontaire. » Une clinique peut s’inscrire officiellement auprès de la Sun Life ou soumettre les demandes de paiement une à la fois, ou ne faire ni l’un ni l’autre.

Le patient a lui aussi des conditions à remplir : ne pas avoir accès à une assurance ou à une couverture dentaire privée et avoir un revenu familial net rajusté de moins de 90 000 $. Pour bien des familles, le régime ne rembourse qu’une partie des frais, selon ses propres tarifs. Un patient peut croire que toutes les cliniques acceptent le régime, cliquer sur votre annonce et s’entendre dire à la réception : « Nous ne l’acceptons pas. » Ce clic est perdu.

Les programmes provinciaux ajoutent leurs propres conditions (au Québec, par exemple, la Régie de l’assurance maladie du Québec [RAMQ] ne paie certains services dentaires pour enfants que chez les dentistes participants). Vérifiez quels programmes publics s’appliquent dans votre province ou votre État, et à quoi votre clinique a consenti.

  • Si vous acceptez un régime : donnez-lui son propre groupe d’annonces et sa propre page de destination, qui explique comment il fonctionne dans votre clinique, et laissez à votre réception le soin de préciser ce qu’il couvre.
  • Si vous ne l’acceptez pas : ajoutez le nom du régime (« cdcp », « medicaid ») comme mot clé à exclure, et n’écrivez jamais « accepté » ni « couvert » dans une annonce.

Une annonce ne doit jamais promettre qu’un régime couvrira tel ou tel patient : cela dépend de l’admissibilité du patient. Si vous acceptez Medicaid, le volume américain ci-dessus est du trafic à faible enchère qui mérite son propre groupe d’annonces ; sinon, bloquez-le.

Notre liste de départ de mots clés à exclure pour un compte dentaire au Québec. Collez-la dans une liste partagée de mots clés à exclure (Google Ads accepte un mot ou une expression par ligne). Saisie sans guillemets ni crochets, chaque ligne est un mot clé à exclure en requête large : elle bloque toute requête qui contient ces mots, mais pas leurs formes au pluriel, d’où « emploi » et « emplois », par exemple. Nous ajoutons aussi, par prudence, les variantes sans accent.

Retirez ensuite ce que vous offrez réellement : si vous acceptez le RCSD, supprimez « rcsd » et « cdcp » ; si vous posez des implants Straumann, supprimez « straumann » ; si vous vendez des trousses de blanchiment, supprimez « trousse » et « kit ». Des propriétaires d’animaux cherchent aussi un « nettoyage de dents de chien », d’où les mots sur les animaux. Cette liste vise les requêtes en français ; si votre clinique reçoit aussi des requêtes en anglais, ajoutez-y leurs équivalents (« cheap », « abroad », « jobs », etc.).

pas cher
pas chers
moins cher
étranger
etranger
mexique
turquie
turc
turque
costa rica
hongrie
straumann
nobel
zimmer
emploi
emplois
embauche
salaire
salaires
carrière
carrières
carriere
carrieres
école
écoles
ecole
ecoles
cégep
cégeps
cegep
cegeps
université
universités
universite
universites
cours
formation
formations
assistante dentaire
assistantes dentaires
assistant dentaire
assistants dentaires
programme hygiéniste
maison
trousse
kit
chien
chiens
chat
chats
animal
animaux
vétérinaire
veterinaire
reddit
youtube
rcsd
cdcp

Cette liste est un point de départ, non un filtre achevé : ajoutez les requêtes non pertinentes que vous trouvez dans votre propre rapport sur les termes de recherche.

Concurrencer les chaînes dentaires et les grandes marques sur Google

Un groupe de cliniques peut enchérir pour toute une ville, et « dentist near me » affiche, dans notre vérification, une enchère de haut de page pouvant atteindre 36,87 $ au Canada et 32,13 $ aux États-Unis. Il est peu probable qu’une seule clinique domine ce terme longtemps, et elle n’y est pas obligée. Notre avis, tiré de notre façon de monter les comptes :

  • Réduire la carte. Ciblez les codes postaux ou les codes ZIP d’où viennent réellement vos patients, et non l’agglomération.
  • Associer le traitement au lieu. « Dentiste d’urgence [votre secteur] » et « invisalign [votre ville] » attirent moins de recherches que le terme principal, mais de personnes qui peuvent se rendre chez vous.
  • Ne pas commencer par un simple nom de marque. « invisalign » seul mélange des patients et des gens qui magasinent un produit. Vos données de conversion montreront si ces internautes réservent un jour.
  • Garder votre Profil d’entreprise Google en ordre. Pour les recherches « near me », le résultat sur la carte fait concurrence à votre annonce, et un profil bien tenu ne coûte rien au clic (notre service de référencement local s’en occupe).

Ce que vaut un nouveau patient pour une clinique dentaire, et ce que peut coûter un clic

Un nouveau patient, ce n’est pas une seule facture. Un patient d’examen de routine peut revenir pour des nettoyages et amener sa famille, un patient d’implant apporte un gros dossier et peut recommander des amis, et un patient d’urgence peut ne jamais revenir. Comparez donc le coût d’un nouveau patient à ce que ce type de patient vous rapporte pendant les années où il reste.

Voici le calcul. Disons qu’un clic sur dix devient un appel ou un formulaire, et qu’un prospect sur trois devient un patient. Cela fait 30 clics par nouveau patient. À 8,00 $ le clic (la moyenne de la catégorie, plus bas), cela donne environ 240 $. À 30 $ le clic, près du haut des fourchettes d’enchères ci-dessus, cela donne environ 900 $. Si un nouveau patient vous rapporte 1 500 $ de bénéfice pendant les années où il reste, même 900 $ ne représentent pas une perte. S’il vous en rapporte 300 $, 240 $ ne laissent presque rien avant les frais de gestion. Calculez les deux chiffres pour chaque traitement, car ils diffèrent beaucoup.

Nous démarrons les comptes à partir de 30 $ par jour de dépenses publicitaires, et le minimum approprié dépend beaucoup du secteur et du coût par clic. Google plafonne le mois à 30,4 fois le budget quotidien ; 30 $ par jour donnent donc au plus 912 $. À 8 $ le clic, cela fait environ 114 clics par mois, soit trois à quatre nouveaux patients d’après l’exemple ci-dessus ; à 30 $ le clic, environ 30 clics et un patient. Notre guide pour petites entreprises propose un test rapide pour savoir si un budget est assez grand pour que les enchères aient de quoi apprendre.

Ce que disent les sources

Ce que disent les données de référence. LocaliQ et WordStream publient des moyennes de recherche tirées des campagnes Google et Microsoft Ads de leurs clients (mises à jour en juin 2026 ; ni pays ni période indiqués). Pour la catégorie « Dentists & Dental Services », elles indiquent un coût par clic de 8,00 $, un taux de conversion de 10,67 % et un coût par prospect de 72,97 $, contre 5,42 $ par clic et 66,69 $ par prospect tous secteurs confondus.

À 72,97 $ le prospect, 912 $ permettent d’obtenir environ 12 prospects. Un prospect est un appel ou un formulaire, pas un patient : à raison d’un prospect sur trois, ces 12 prospects donnent environ quatre nouveaux patients, soit à peu près l’exemple ci-dessus.

Une dentiste en combinaison jaune 3MY et sarrau blanc salue une famille souriante d’extraterrestres verts qui arrive à la clinique, un enfant brandissant une brosse à dents

Pourquoi le rapport montre des clics et non des patients

Google compte les clics, les appels et les formulaires. La réception inscrit les rendez-vous. Personne ne relie les deux à moins que vous ne le configuriez. Nous configurons le suivi, présentons les résultats dans un tableau de bord Looker Studio en direct et recommandons une étape de plus :

  • Notre propre suivi des appels et des formulaires. Les numéros de transfert de Google sont offerts au Canada et aux États-Unis, mais nous ne comptons pas sur eux : notre suivi des appels indique la campagne de chaque appel, nous examinons les appels manqués chaque mois, et sur les sites WordPress notre extension enregistre la campagne de chaque formulaire. Les mécanismes sont expliqués dans notre guide sur les raisons pour lesquelles Google Ads ne comptabilise pas certains appels téléphoniques.
  • Une étiquette sur chaque appel, ajoutée par votre réception : nouveau patient, patient existant, pas un patient (faux numéro, emploi, régime que vous n’acceptez pas) ou appel manqué. Sans elle, un décompte d’appels ne permet pas de distinguer les patients du bruit.

Réimporter dans Google Ads les patients ayant pris rendez-vous (voir l’importation de conversions hors ligne) revient à transmettre des données sur de vraies personnes. S’agissant de données de patients, demandez d’abord à votre responsable de la protection des renseignements personnels ou à votre organisme de réglementation ce que vous pouvez transmettre, et si la loi HIPAA aux États-Unis ou une loi provinciale sur les renseignements de santé s’applique.

Vos propres patients qui cliquent sur votre annonce. Les patients existants cherchent le nom de la clinique et peuvent cliquer sur le premier résultat, et chaque clic est facturé pour quelqu’un qui venait de toute façon. Consultez le rapport sur les termes de recherche pour le nom de votre clinique et ceux de vos dentistes. Décidez ensuite : une petite campagne sur votre nom peut empêcher un concurrent de prendre la première place, et ses résultats vont sur une ligne distincte, afin que les « nouveaux patients issus des annonces » ne soient pas gonflés par des gens qui vous connaissent déjà. L’étiquette « patient existant » sur les appels remplit le même rôle.

Les règles de santé de Google : ce que les annonces dentaires ne peuvent pas cibler

La politique « Santé et médicaments » de Google ne nomme ni les dentistes ni les cliniques dentaires ; sa seule mention dentaire indique que les annonces faisant la promotion exclusive d’une assurance santé pour des soins dentaires ne sont pas soumises à restrictions. Les termes relatifs aux médicaments sur ordonnance, comme Botox, font exception (voir la foire aux questions). Pour un compte dentaire ordinaire, les limites touchent les audiences et l’enregistrement des appels.

Ce que disent les sources

Ce que dit Google sur les audiences. Google traite le contenu lié à la santé comme une catégorie de centre d’intérêt sensible, et ses exemples comprennent « les interventions médicales invasives, y compris la chirurgie esthétique, les interventions chirurgicales ou les injections ». La dentisterie n’est pas nommée sur cette page.

Pour les catégories sensibles, « les annonceurs qui promeuvent des produits et services relevant de catégories de centres d’intérêt sensibles ne peuvent pas utiliser les audiences qu’ils ont eux-mêmes sélectionnées », ce qui, en pratique, désigne vos propres listes de remarketing (que Google appelle « segments de données ») et le ciblage par liste de clients (Customer Match).

Ce que dit Google sur l’enregistrement des appels. La page de Google sur l’enregistrement des appels indique que l’enregistrement des appels « restera désactivé si vous l’avez déjà désactivé ou si votre entreprise a été identifiée comme opérant dans le secteur de la santé ou des services financiers », et que vous pouvez l’activer vous-même. Sans enregistrement, un appel compte comme conversion s’il dure assez longtemps.

Notre lecture : les examens de routine et les nettoyages sont probablement hors de cette catégorie, une chirurgie comme la pose d’implants pourrait y entrer, et c’est Google qui décide de quel côté tombe une annonce. Prévoyez donc une campagne d’implants qui fonctionne sans remarketing, et n’appuyez pas vos rapports sur des appels enregistrés : l’enregistrement exige le numéro de transfert de Google, et notre propre suivi des appels ne l’utilise pas. Notre guide sur les personnes à exclure du reciblage traite du volet des audiences.

Dans le texte des annonces, nous évitons toute mention d’un état personnel. « Dentiste d’urgence dans votre secteur » nomme un service ; « Votre abcès s’aggrave-t-il ? » renvoie à l’état du lecteur, et nous ne l’écririons pas.

Règles de publicité pour clinique dentaire : « spécialiste », témoignages, prix et offres gratuites

Votre organisme de réglementation prime sur Google. Les ordres professionnels canadiens et les conseils dentaires des États américains publient leurs propres normes de publicité, et elles diffèrent.

Voici comment trois d’entre eux se comparent sur les points qui se retrouvent le plus souvent dans une annonce dentaire.

Dans l’annonceOntario (RCDSO)Québec (Code de déontologie des dentistes)États-Unis (Code de l’ADA, pour les membres de l’ADA)
« Spécialiste »Préciser si vous êtes dentiste généraliste ou spécialiste chaque fois que l’annonce mentionne un traitementSeulement un spécialiste reconnu par l’Ordre des dentistes du Québec ; tous les autres écrivent « dentiste généraliste » (3.09.04–3.09.05)« Spécialiste en », réservé aux spécialités reconnues ; les dentistes généralistes se présentent comme tels (5.H, 5.I)
Témoignages de patientsInterditsInterdits (3.09.10)Non mentionnés dans les articles que nous citons ; le New Jersey, par exemple, interdit ceux qui portent sur la qualité technique ou la compétence
« Meilleur », « à la fine pointe »Interdits : superlatifs et affirmations de supérioritéPas de publicité comparative (3.09.03)Une affirmation de qualité supérieure à celle d’autres dentistes doit pouvoir être raisonnablement justifiée (5.F.2)
Résultats promisRien qui suggère une attente de résultats favorablesAucune garantie d’efficacité d’un traitement (4.02.01)Rien qui puisse créer une attente injustifiée quant aux résultats (5.F.2)
Un prixUn tarif sans réserve est le tarif maximal, frais de laboratoire comprisSeulement les éléments énumérés par le code ; un prix habituel reste en vigueur 90 jours après sa dernière publication (3.09.07–3.09.08)Couvert par la règle générale : ni faux ni trompeur (5.F)

Les textes à l’origine du tableau : les lignes directrices sur la publicité de l’Ordre royal des chirurgiens dentistes de l’Ontario (RCDSO), le Code de déontologie des dentistes du Québec (à jour au 1er juillet 2026), le Code d’éthique de l’American Dental Association (ADA) et le règlement N.J.A.C. 13:30-6.2 du New Jersey (tel que publié par Cornell LII).

Les textes de l’Ontario, de l’ADA et du New Jersey sont en anglais. Les normes de la Colombie-Britannique (en anglais) sont plus larges : le marketing doit être exact et ne pas induire le public en erreur (norme 6.2), et le manquement à une norme peut être considéré comme une faute professionnelle. L’Ontario considère le matériel publié par quelqu’un au nom d’une clinique comme de la publicité de la clinique ; les annonces d’une agence sont donc les vôtres.

Les photos avant et après ne figurent pas dans la liste ontarienne que nous avons lue, mais elles se rapprochent de la mention ontarienne d’une attente de résultats favorables et de celle de l’ADA sur une attente injustifiée quant aux résultats. Nous les exclurions des annonces et nous consulterions l’organisme de réglementation avant de les mettre sur une page de destination.

Voici comment le tableau ci-dessus, ainsi que les points sur l’assurance et sur les règles de santé de Google vus plus haut, se traduisent en titres (30 caractères ou moins, limite de Google Ads). Ce sont nos exemples, et non des textes approuvés par un organisme de réglementation.

Nous n’écririons pasNous écririonsPourquoi
Meilleur dentiste à LavalDentiste généraliste à LavalSuperlatifs interdits en Ontario, publicité comparative interdite au Québec (3.09.03), justification exigée par l’ADA ; au Québec, celui qui n’est pas spécialiste se présente comme « dentiste généraliste » (3.09.04–3.09.05)
Spécialiste en implantsImplants, dentiste généraliste« Spécialiste » seulement pour une spécialité reconnue ; le dentiste généraliste se présente comme tel (Ontario, Québec, ADA)
Sourire parfait garantiConsultations en blanchimentAucun résultat promis
Des patients ravis ★★★★★Nouveaux patients bienvenusTémoignages interdits en Ontario et au Québec
Implants à 999 $ seulementPrix des implants expliquésOntario : un tarif sans réserve est le tarif maximal, frais de laboratoire compris ; le Québec énumère ce qu’un prix peut contenir
Blanchiment gratuitRéservez votre premier examenAbsent du tableau ci-dessus : vérifiez la règle de votre organisme de réglementation sur les offres gratuites avant tout « gratuit »
RCSD accepté, tout est couvertPatients du RCSD bienvenusLa couverture dépend de l’admissibilité du patient (voir la section sur les régimes) ; seulement si vous acceptez le régime
Votre abcès s’aggrave-t-il ?Dentiste d’urgence aujourd’huiNomme un service, non l’état du lecteur (notre pratique, et non une règle de Google) ; seulement les jours où vous êtes ouvert

Avant de lancer la publicité d’une clinique dentaire :

  • Trouvez la norme à jour de votre organisme de réglementation et notez sa date.
  • Indiquez si le dentiste est généraliste ou spécialiste, sous la forme exigée par votre organisme de réglementation.
  • Vérifiez les règles de prix de votre organisme de réglementation avant d’annoncer un tarif (l’Ontario, par exemple, traite un tarif sans réserve comme le tarif maximal, frais de laboratoire compris), et n’annoncez pas « gratuit » sans avoir vérifié la règle sur les offres gratuites.
  • Conservez une copie de chaque annonce. Le code du Québec demande 5 ans après la dernière publication, et le New Jersey 3 ans.

Qui répond : heures de la réception et urgences de fin de semaine

Votre annonce fait sonner la réception, où quelqu’un accueille un patient pendant que le dentiste porte des gants. « Weekend dentist near me » compte 2 900 recherches par mois aux États-Unis et 110 au Canada, avec des enchères de haut de page de 3,91–19,69 $ et de 1,82–14,96 $, et cette recherche tombe à un moment où bien des réceptions sont fermées.

Alignez les annonces sur la présence du personnel. Diffusez les annonces d’urgence seulement aux heures où quelqu’un répond (guide de la planification des annonces), ou dirigez les appels vers un service de réponse après les heures d’ouverture à la fermeture de la clinique. Un appel d’urgence manqué peut aboutir à la clinique suivante de la liste, et vous avez déjà payé le clic.

Ce que coûte un appel manqué, en chiffres. Reprenez l’exemple de la section sur la valeur d’un patient et comptez chaque prospect comme un appel : un clic sur dix devient un appel, un appel sur trois devient un patient. À 8 $ le clic, chaque appel vous a coûté environ 80 $ en clics ; à 30 $ le clic, environ 300 $. Si un nouveau patient vaut 1 500 $ de bénéfice au fil des années, chaque appel auquel on répond vaut en moyenne environ 500 $, car un sur trois réserve. Un appel manqué fait donc perdre environ 500 $ de bénéfice prévu, et les 80–300 $ payés pour le clic n’achètent rien.

Si la réception manque un appel sur cinq, environ 180 $ d’un mois de dépenses publicitaires de 912 $ (un cinquième) paient des appels auxquels personne n’a répondu, avant même de compter le bénéfice perdu. Votre suivi des appels indique la vraie proportion d’appels manqués ; vérifiez-la avant d’augmenter le budget.

Voyez comment nous gérons Google Ads pour les cliniques, des campagnes au suivi des appels →

Une membre d’équipage à la réception d’une clinique dentaire porte une oreillette sans fil et répond à un appel représenté par un anneau de lumière, avec de drôles de mâchoires d’extraterrestres sur le comptoir

Annonces Local Services pour dentistes : paiement au prospect, aux États-Unis seulement

Les annonces Local Services sont facturées au prospect, et non au clic. Vérifié le 27 octobre 2026. La liste des annonces Local Services de Google pour les États-Unis comprend « Dentiste » et « Orthodontiste ». La liste du Canada compte 16 catégories, toutes liées aux services à domicile, dont aucune pour les dentistes.

La page d’aide américaine de Google ajoute : « Les leads par réservation ne sont pas disponibles pour le secteur de la santé », et une autre page de Google indique que les avoirs pour leads ne sont pas disponibles pour « les secteurs de la santé ». Demandez à Google si les dentistes relèvent du secteur de la santé avant de compter sur des avoirs pour des prospects de mauvaise qualité.

Google prévoit aussi de transférer ces annonces vers Performance Max, et son calendrier place les services de santé en 2027 (phase 3, qui prévoit l’« extension aux comptes hors États-Unis et à toutes les catégories d’établissements acceptées restantes »). Le Canada n’est pas nommé, et un dentiste canadien n’a aucune inscription Local Services à transférer.

Une clinique canadienne se dispute plutôt « dentist near me » sur la carte. Commencez par votre Profil d’entreprise Google, puis consultez notre guide sur les annonces dans Google Maps.

Choisir une agence de publicité Google Ads pour dentistes : propriété du compte, frais et partage d’honoraires

Le faire soi-même peut fonctionner pour un traitement dans un secteur, si quelqu’un lit les termes de recherche chaque semaine. Cela se complique dès que s’ajoutent les implants, les urgences et une deuxième clinique.

Si quelqu’un vous appelle pour offrir de configurer vos campagnes, considérez-le comme un argumentaire de vente tant que vous n’avez pas lu, par écrit, quels types de campagne, quelles zones ciblées et quelles conversions il modifierait. N’acceptez pas par téléphone un changement que vous ne sauriez pas expliquer en une phrase.

Un pourcentage de l’argent. Il en existe deux sortes. Un pourcentage de vos dépenses publicitaires relève de la tarification. Un pourcentage des traitements que paient les patients est autre chose, et certains organismes de réglementation parlent de partage d’honoraires.

L’Ordre de l’Ontario demande aux dentistes de ne pas recourir à une promotion publicitaire qui entraînerait un partage ou un fractionnement d’honoraires ou de paiements avec un tiers, en fonction du volume d’affaires obtenu grâce à une campagne de publicité ou de marketing (traduction libre).

Le Code de l’ADA (4.E.1) indique que le dentiste qui verse à un fournisseur tiers, pour du marketing, un montant précis ou un pourcentage des honoraires professionnels perçus pour des interventions dentaires se livre au partage d’honoraires (traduction libre). Vérifiez le texte de votre propre organisme de réglementation. Nous facturons des frais de gestion forfaitaires, et non un pourcentage de vos dépenses ni de vos traitements.

Posez ces questions à toute agence Google Ads pour dentistes, nous compris :

  • À qui appartient le compte, et en serez-vous administrateur ?
  • Que devient le compte si vous partez, et quelle est la durée du contrat ?
  • Le rapport montre-t-il les nouveaux patients ayant pris rendez-vous, ou seulement les clics et les appels ?
  • Comment les appels sont-ils comptés, et les appels manqués sont-ils visibles ?
  • Qui vérifie les annonces au regard de la norme de votre organisme de réglementation avant le lancement ?

Avant de monter une campagne, nous auditons votre situation : les traitements qui valent la peine d’être annoncés, votre secteur, les heures où votre réception répond, les régimes que vous acceptez, votre organisme de réglementation et la façon dont les appels sont comptés. Nous la montons ensuite dans le cadre de notre gestion Google Ads, à frais forfaitaires.

Foire aux questions

1. Ai-je besoin d’une page de destination distincte pour chaque traitement ?

Pour les implants et les urgences, oui. L’annonce et la page doivent dire la même chose : le visiteur qui a cliqué sur « dentiste d’urgence » doit arriver sur une page consacrée aux urgences. Une page par traitement permet aussi d’indiquer comment vous présentez vos prix, quels régimes vous acceptez et qui soigne (dentiste généraliste ou spécialiste), de la manière attendue par votre organisme de réglementation. Notre service de développement de sites Web crée ces pages.

2. Google Ads ou publicités Facebook pour une clinique dentaire ?

La recherche rejoint les gens qui ont déjà mal aux dents ou qui cherchent un traitement. Les annonces sur les réseaux sociaux s’affichent devant des gens qui ne cherchaient pas, ce qui peut convenir au blanchiment ou aux aligneurs. Commencez par la recherche ; la comparaison complète se trouve dans Google Ads vs Facebook Ads.

3. Puis-je annoncer du Botox dans une annonce dentaire ?

Seulement dans des limites étroites. Au Canada et aux États-Unis, Google permet d’utiliser des termes relatifs à des médicaments sur ordonnance dans les annonces et sur les pages de destination « conformément aux lois et règlements locaux », mais vous devez être certifié pour cibler ces termes à l’aide de mots clés.

Au Canada, le Règlement sur les aliments et drogues (C.01.044) ne permet à une publicité destinée au grand public pour une drogue sur ordonnance de porter que sur son nom (marque nominative, nom propre ou nom usuel), son prix et sa quantité. Santé Canada cite le Botox en exemple : les publicités « ne peuvent toutefois pas mentionner, directement ou indirectement, son usage thérapeutique ou ses avantages », donc pas de photos avant et après. Savoir si un dentiste peut l’offrir relève de son ordre professionnel ou du conseil dentaire de son État.

Chiffres d’enchères : notre vérification dans le Planificateur de mots clés du 27 octobre 2026, fourchettes d’enchères de haut de page, et non le coût réel par clic. Les exemples avec « un clic sur dix » sont des illustrations, et non des données tirées de nos comptes. Les pages de Google, de canada.ca, de la RAMQ et des organismes de réglementation ont été vérifiées du 20 au 27 octobre 2026 ; LégisQuébec est à jour au 1er juillet 2026. Les moyennes de LocaliQ et de WordStream sont celles mises à jour en juin 2026. Ce texte ne constitue pas un avis juridique ; confirmez auprès de votre ordre professionnel ou du conseil dentaire de votre État.

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Indiquez-nous les traitements pour lesquels vous voulez plus de patients, votre secteur et qui répond au téléphone. Nous vérifierons quels traitements valent la peine d’être annoncés, où les règles de santé de Google peuvent limiter vos annonces, et si chaque appel est compté.

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